Koei est le champion inconstesté des éditeurs de jeux-vidéo qui avec un titre est capable dans sortir deux, trois en ajoutant du contenu plus ou moins intéressant, je fais surtout référence à la série Dynasty Warriors. Même si Samurai Warriors 4 (戦国無双 4, Sengoku Musou 4) à aussi le droit à ce traitement. Et c’est donc de Samurai Warriors 4-II (戦国無双 4-II, Sengoku Musou 4-II) que je vais vous parler.
En effet, pas de test complet pour ce titre car bien évidement il faut compter un bon paquet d’heure de jeu pour en venir à bout tellement il y a de personnages. Et je n’ai pas envie de vous en parler en 2017, une fois le 5 déjà en boutique.

Point positif, Koei édite son titre sur toutes les consoles made by PlayStation (PS3, PS4 et PS Vita). Et oui SONY, enfin un éditeur qui n’oublie pas votre portable.

Point négatif (car il en faut aussi), suivant la mouvance des remakes nous avons certes le droit à un jeu comportant des nouveautés par rapport à l’original (sortie en 2014) mais pas sûr que ceux ayant déjà acheté le jeu y trouverons leur compte.

En tout cas, je trouve que cette série est un vrai défouloir avec un choix de personnages conséquents et un style graphique très asiatiques (marque de fabrique de Koei Tecmo) où chaque avatar à la classe et ou les femmes sont très sexy (car oui je pense fortement que le cœur de cible de ces jeux est bien la gente masculine).

N’étant pas féru de l’histoire du Japon Médiéval (ni de la chine en ce qui concerne la série far Dynasty Warriors), je ne fais pas attention à la véracité des batailles. Ces dernières, comme dans tous les Musou, sont très répétitives et peuvent en lasser plus d’un. C’est simple, soit on aime et si c’est le cas vous avez très certainement déjà acheté le jeu et les autres n’auront même pas fait attention qu’il existe.

En somme, un titre ni bon, ni mauvais. Une simple amélioration plutôt qu’une suite (car son titre est plutôt trompeur) sans grosse évolution graphique qui contentera les afficionados et qui laissera de marbres les autres joueurs.

La dernière fois je vous avais proposé le test de Book of Spell le premier jeu utilisant le Wonderbook, ici je vais vous parler du nouveau livre interactif utilisant cet accessoire.

Diggs détective privé raconte la dernière enquête menée par notre héros intrépide. J’ai nommé Diggs Nightcrawler, un vers de terre à la voix française de Bruce Willis soit l’acteur Patrick Poivey. Dans cette affaire il devra prouver aux trois petits cochons qu’il nest pas le meurtrier de Humpty Dumpty. Dans cette histoire on se croirai en plein épisode de Mike Hammer (jouer par Stacey Keach) avec cette bande-son plein de cuivre, ceux qui connaisse le jeu Red Johnson’s Chronicle comprendrons.

J’appelle les jeux Wonderbook des livres interactifs car le but est d’avancer dans l’histoire en tournant les pages du livre posé devant soi. Le playstation eye détectant les glyphes dessiné sur les pages permet de faire modifier les décors qui apparaissent à l’écran. Ici le PS Move ne sert pas beaucoup il faudra tourner, incliner ou encore secouer le Wonderbook pour agir l’environnement et progresser dans l’enquête qui est somme toute un peu trop courte pour le gamer. Mais Diggs détective privé étant PEGI 7, cela permet de jouer mener l’aventure d’un bout à l’autre avec ses enfants en moins de deux heures.

Graphiquement plus abouti que Book of Spell avec les petits détails cachés qu’il faudra trouver en bougeant le livre et en proposant une rejouabilité plus importante que son prédécesseur Diggs détective privé propose une histoire amusante et très divertissante pour qui aime jouer autrement. En bref, un petit bol d’air frais au milieu de ces grosses productions. J’espère qu’il ne faudra pas encore attendre six mois avant de voir un nouveau jeu compatible Wonderbook.

L’avis d’illumone : un bon moment à partager avec ses enfants, dans une ambiance très polar américain en noir et blanc. Le jeu étant proposé seul ou en coffret avec le Wonderbook je vous le conseil vivement si vous recherché une expérience unique sur PS3. De plus, l’été arrive et il va bien falloir occuper vos chérubins car la grisaille n’a pas l’air d’avoir l’envie de faire place au soleil. Et pour finir de vous convaincre, vous n’avez pas envie de connaître l’identité du tueur, à moins que ce ne soit le colonel moutarde avec le pistolet dans le bureau…

Je vous propose de venir avec moi consulter un ouvrage de Miranda Fauconnette dans la bibliothèque de Poudlard.

Tiré tout droit de l’imagination de la célèbre et non moins J.K. Rowling et accompagné avec le nouvel accessoire de chez PlayStation, le wonderbook (livre de hiéroglyphe pour la réalité augmentée) vous allez pouvoir enfin devenir un véritable élève de Poudlard et ainsi vous prendre pour un certain Harry Potter.

J’ai été agréablement surpris par la narration de ce livre interactif et oui ce n’est pas vraiment un jeu, mais plutôt une activité qui s’adresse au plus petit (à partir de 7 ans tout de même). Ainsi grâce à la réalité augmenté on a l’impression de tenir une baguette magique et de faire partie de l’une des quatre maisons tel que Griphondor. Lors de votre apprentissage vous allez pouvoir réaliser la vingtaine de sort disponible dans le livre.

Par contre le gros coup de gueule contre la résolution vraiment pourri du PlayStation Eyes, franchement SONY pourrai faire un effort car avoir une image flou et dégueulasse sur un écran de plus de 40 pouces ça fait mal. Dommage, parce que je trouve le concept du Wonderbook excellent et que j’ai hâte de voir les autres titres qui seront disponibles.

Mais revenons à ce conte qui prolonge l’aventure Harry Potter par le biais de petite histoire digne des contes de Beedle le Barde. En effet, on y retrouve le style qui a fait que le plus célèbre des jeunes sorciers de notre époque est devenu un vrai phénomène de part le monde. Cela donne de la consistance et surtout une bonne base pour créer le premier Wonderbook. Le fait de pouvoir effectuer les sorts et écouter les histoires tout en s’amusant avec des enfants fait que ce titre est très convivial. Cela fait du bien de pouvoir jouer en famille sur PS3.

En bref, je vous conseil ce livre si vous aimé l’ambiance et l’univers d’Harry Potter ou encore si vous êtes à la recherche d’une nouvelle expérience vidéo-ludique. Pour ma part j’ai accroché à ce récit fantastique et d’ailleurs je vous laisse parce que mon cours de sortilèges va reprendre et Miss Fauconnette n’aime pas que ses élèves soient en retard…

« Nox »

Hidéo Kojima célèbre pour la série Metal Gear et Metal Gear Solid a à l’époque de la PS2 réalisé deux épisodes de Zone Of the Enders connu aussi sous le nom ZOE. Ici pas de complot secret et de tactic à la Snake. Vous vous retrouvez au plein milieu de conflit pour la possession de la plus performante des technologies, celle de l’armure robotisée la plus puissante.

Je connaissais cette série mais je n’avais jamais réussi à mettre la main dessus sur PS2, avec cette compilation HD regroupant sur la même galette les deux jeux j’ai donc eu le loisir de pouvoir découvrir cette autre vision du jeux vidéo made in Kojima. Aussi j’ai pu constater que graphiquement grâce à la conversion HD les jeux cela reste très propre, pas de sensation de vide dans les textures et décors.
En ce qui concerne la bande-son on reste dans de la VOST anglaise, comme tous les titres signés Kojima Production.

En bref, cette compilation HD est aussi bien réalisé que celle de Metal Gear Solid. Elle n’apporte pas grand chose en soi, surtout pour ceux qui possède les versions PlayStation 2, mais reste une très bon choix car un très bon jeu PS2 restera toujours un très bon jeu même si c’est un portage. De plus, une démo du prochain titre phare inspiré de la série Metal Gear est disponible sur le Blu-Ray. Alors pourquoi ne pas se faire du ZOE en attendant l’arrivé dans notre contrée de Raiden, voir s’ai ton jamais un ZOE 3… Alors wait and see…

Voici un deuxième teste multi-plateforme, par contre cette fois c’est grâce au cross-buy (quand tu achètes le jeu sur PS3, PlayStation t’offre la version PS Vita et inversement).

Dans PlayStation All-Stars Battle Royale des héros tel que Kratos (God of War), Nathan Drake (Uncharted), Jak & Daxter, Big Daddy (Bioshock), Fat Princess, Dante (du reboot de Devil May Cry), Raiden (Metal Gear Solid), Ratchet & Clank et j’en passe encore pour finir par Sackboy qui a vraiment décidé d’être très présent en cette fin d’année 2012. En bref, vous aurez un très grand choix de personnages pour ce smash mêlé version PlayStation.

De premier abord le jeu parait très brouillon, mais après quelques parties on s’habitue et c’est à partir de ce moment que l’on commence à apprécier le jeu. Je vous cache pas que je préfère y jouer sur PS Vita même si les deux versions son identiques, je trouve le jeu vraiment adapté à l’écran de la portable de SONY. Le petit plus de ce jeu vient de la possibilité de jouer en même temps sur les deux consoles. Je m’explique, vous pouvez utiliser la PS Vita comme manette, le combat s’affichera donc sur l’écran de cette dernière en même temps que sur votre télé, PlayStation appel ça le Crossplay.

Graphiquement les décors inspirés des jeux envoient du lourds, ils sont truffés de détails et d’animations ce qui donne lors des première parties un petit côté brouillon du fait que les mouvements perturbe la vision des déplacement des personnages en pleine action.
La bande-son ne vous laissera certainement pas de grand souvenir, aucun thème choc, en tout cas je n’en ai pas entendu.

Pour finir le mode solo il vous faudra compter 30 minutes en moyenne par personnages, sinon le jeu propose de s’éclater en ligne ou directement sur le même écran ou pas (via le Crossplay avec la PS Vita).

En gros, PlayStation propose avec ce titre un pure défouloir qui dans un future proche se verra agrémenter de nouveaux personnages via des DLC. Ce jeu n’est pas un indispençable mais vous permettra de passer un bon moment en solo où avec des potes.

Je ne vous parle pas souvent de musique, mais franchement je devrais car même dans le monde des jeux vidéo nous avons le droit à des perles musicales. Et avec l’OST de Ni No Kuni nous sommes servi. Effectivement vous n’êtes pas sans savoir que le studio Level 5 c’est associé au studio Ghibli connu pour les animés du non moins célèbre Hayao Miyazaki (Princesse Mononoké, le voyage de Chihiro) pour réalisé un RPG à la japonnaise.

Pour accompagner ce jeu, c’est Joe Hisaishi qui a composé l’intégralité de l’OST.

L’OST est en pré-commande sur le site de Wayô Shop ici pour 20 € et est composée de 2 CD regroupant l’intégralité des 33 titres (voir la liste ci-dessous) ainsi qu’un livret de 20 pages avec des textes et artworks.

Disc 1

01. Ni no Kuni: Dominion of the Dark Djinn — Main Theme
02. One Fine Morning
03. Motorville
04. The Accident
05. In Loving Memory of Allie
06. Drippy
07. Magic with Oomph
08. World Map
09. Ding Dong Dell — The Cat King’s Castle —
10. Al Mamoon — Court of the Cowlipha —
11. Imperial March
12. Crisis
13. Tension
14. Battle
15. Shadar, the Dark Djinn
16. A Battle with Creatures
17. Labyrinth
18. The Lead-Up to the Decisive Battle
19. The Showdown with Shadar
20. Miracle — Reunion —
21. Kokoro no Kakera (Japanese Version)

Disc 2

01. Ni no Kuni: Wrath of the White Witch — Main Theme
02. The Fairyground
03. Mummy’s Tummy
04. Battle II
05. The Horror of Manna
06. Unrest
07. Blithe
08. Sorrow
09. The Zodiarchs
10. The Final Battle Against the White Witch
11. The Wrath of the White Witch
12. Kokoro no Kakera — Pieces of a Broken Heart — (English Version)