Tropezia Palace est un Casino Netent géré par un groupe de passionnés de jeux de casino en ligne français et propose une belle sélection de jeux de tous types. Tropezia se distingue des autres casinos Netent par son approche très personnelle avec les joueurs, par exemple, chaque membre du service support clientèle est présent sur le site Tropezia Palace (avec sa photo!). Tous les nouveaux joueurs peuvent profiter d’un joli bonus de bienvenue.

Des machines a sous, du blackjack, de la roulette, du poker, du keno, vous serez sûr de trouver votre bonheur si vous cherchez des jeux de qualité. Malheureusement, les modes de paiement sont limités.

Des mesures de de sécurité au top, les joueurs se sentent comme à la maison. Les jeux sont tous gérés par Betsoft, un développeur de plus en plus de jeux de casino en ligne de haute qualité. Tropezia Palace est autorisé à Curaçao et n’accepte pas les joueurs américains.

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Voici une belle surprise produite par Lexis Numérique. Dans cette chronique, vous incarnerez Red Johnson, un détective privé, enquêtant sur un meurtre dans la ville de metropolis (certainement une référence à superman). Dans ce point and click, pour avancer, vous devrez réussir plusieurs énigmes. Ce jeu suit le courant instauré par un certain Professeur Layton sur DS. Avec des graphismes soignés passant du noir et blanc à la couleur donnant un style très polars, Red Johnson’s chronicles nous transporte dans une metropolis sordide et glauque à souhait où personne n’est vraiment innocent.

Le jeu est en V.O. sous titré fr et cela augmente le côté vieille série américaine. Les voix colle bien aux personnages. La musique quant à elle reste très sobre et passe presque inaperçu. Pour donner un peu d’action au joueur à certain moment clé de l’enquête vous aurez droit à des QTE non censurés avec un beau rouge vif lors des jets de sang. Cela apporte une touche de couleur dans les images parfois grisatre. (effet voulu par les développeurs)

Graphisme : sobre et soigné, Lexis Numerique nous propose une ambianse de série americaine des années 80. Et moi j’adore, les visages des personnages sont expressifs et donne cette impression de tous coupable. La ville, même si elle n’est pas ouverte est bien dessinée, les ruelles et logements sont gloques à souhait.

Bande-son : en vo, pour notre plus grand bien car les voix correspondent bien aux physiques personnages. Pour les non anglophones comme moi, le jeu est sous titré en français. Quant au thème musical, nous sommes dans le cas d’une simple musique d’ambiance qui participe à cette atmosphère rétro.

Jouabilité : très simple, car il suffit de promener le curseur sur l’ecran, il vous indique dès qu’une action est possible. Pas besoin d’être un expert du paddle pour sans sortir.

Scénario : comme toute enquête policière, l’intrigue est bien menée. Un meurtre sur un pont dans une petite ruelle, pas de réel temoin et surtout 5 suspects. Mais qui a tuer pamela rose ? Pardon mais ça c’est une autre affaire…

Durée de vie : cela va dépendre de votre aptitude à resoudre les énigmes et aussi de votre envie de finir le jeu à 100%. Il m’a fallut 5h39 pour finir le jeu à 96%. Mais saché que Huggy les bons tuyaux, pardon Saul (un clône d’Huggy) est là pour vous venir en aide via la modique somme de 100 $ par indice fournis.

Conclusion : Red Johnson’s Chronicles est un bon petit jeu sympa, avec du style et un scenario bien construit. Et puis il faut souligner que les point and click sur consoles HD sont plutôt rare. Alors, si vous êtes à la recherche d’un jeu qui va vous demander de la réflextion plutôt que de la dextérité, ce jeu est pour vous.

Disponible sur le PSN pour 9,99 €.

La dernière fois je vous avais proposé le test de Book of Spell le premier jeu utilisant le Wonderbook, ici je vais vous parler du nouveau livre interactif utilisant cet accessoire.

Diggs détective privé raconte la dernière enquête menée par notre héros intrépide. J’ai nommé Diggs Nightcrawler, un vers de terre à la voix française de Bruce Willis soit l’acteur Patrick Poivey. Dans cette affaire il devra prouver aux trois petits cochons qu’il nest pas le meurtrier de Humpty Dumpty. Dans cette histoire on se croirai en plein épisode de Mike Hammer (jouer par Stacey Keach) avec cette bande-son plein de cuivre, ceux qui connaisse le jeu Red Johnson’s Chronicle comprendrons.

J’appelle les jeux Wonderbook des livres interactifs car le but est d’avancer dans l’histoire en tournant les pages du livre posé devant soi. Le playstation eye détectant les glyphes dessiné sur les pages permet de faire modifier les décors qui apparaissent à l’écran. Ici le PS Move ne sert pas beaucoup il faudra tourner, incliner ou encore secouer le Wonderbook pour agir l’environnement et progresser dans l’enquête qui est somme toute un peu trop courte pour le gamer. Mais Diggs détective privé étant PEGI 7, cela permet de jouer mener l’aventure d’un bout à l’autre avec ses enfants en moins de deux heures.

Graphiquement plus abouti que Book of Spell avec les petits détails cachés qu’il faudra trouver en bougeant le livre et en proposant une rejouabilité plus importante que son prédécesseur Diggs détective privé propose une histoire amusante et très divertissante pour qui aime jouer autrement. En bref, un petit bol d’air frais au milieu de ces grosses productions. J’espère qu’il ne faudra pas encore attendre six mois avant de voir un nouveau jeu compatible Wonderbook.

L’avis d’illumone : un bon moment à partager avec ses enfants, dans une ambiance très polar américain en noir et blanc. Le jeu étant proposé seul ou en coffret avec le Wonderbook je vous le conseil vivement si vous recherché une expérience unique sur PS3. De plus, l’été arrive et il va bien falloir occuper vos chérubins car la grisaille n’a pas l’air d’avoir l’envie de faire place au soleil. Et pour finir de vous convaincre, vous n’avez pas envie de connaître l’identité du tueur, à moins que ce ne soit le colonel moutarde avec le pistolet dans le bureau…

Je vous propose de venir avec moi consulter un ouvrage de Miranda Fauconnette dans la bibliothèque de Poudlard.

Tiré tout droit de l’imagination de la célèbre et non moins J.K. Rowling et accompagné avec le nouvel accessoire de chez PlayStation, le wonderbook (livre de hiéroglyphe pour la réalité augmentée) vous allez pouvoir enfin devenir un véritable élève de Poudlard et ainsi vous prendre pour un certain Harry Potter.

J’ai été agréablement surpris par la narration de ce livre interactif et oui ce n’est pas vraiment un jeu, mais plutôt une activité qui s’adresse au plus petit (à partir de 7 ans tout de même). Ainsi grâce à la réalité augmenté on a l’impression de tenir une baguette magique et de faire partie de l’une des quatre maisons tel que Griphondor. Lors de votre apprentissage vous allez pouvoir réaliser la vingtaine de sort disponible dans le livre.

Par contre le gros coup de gueule contre la résolution vraiment pourri du PlayStation Eyes, franchement SONY pourrai faire un effort car avoir une image flou et dégueulasse sur un écran de plus de 40 pouces ça fait mal. Dommage, parce que je trouve le concept du Wonderbook excellent et que j’ai hâte de voir les autres titres qui seront disponibles.

Mais revenons à ce conte qui prolonge l’aventure Harry Potter par le biais de petite histoire digne des contes de Beedle le Barde. En effet, on y retrouve le style qui a fait que le plus célèbre des jeunes sorciers de notre époque est devenu un vrai phénomène de part le monde. Cela donne de la consistance et surtout une bonne base pour créer le premier Wonderbook. Le fait de pouvoir effectuer les sorts et écouter les histoires tout en s’amusant avec des enfants fait que ce titre est très convivial. Cela fait du bien de pouvoir jouer en famille sur PS3.

En bref, je vous conseil ce livre si vous aimé l’ambiance et l’univers d’Harry Potter ou encore si vous êtes à la recherche d’une nouvelle expérience vidéo-ludique. Pour ma part j’ai accroché à ce récit fantastique et d’ailleurs je vous laisse parce que mon cours de sortilèges va reprendre et Miss Fauconnette n’aime pas que ses élèves soient en retard…

« Nox »

La chaîne Syfy à lancer une nouvelle série orienté conflit extraterrestre du nom de défiance.

Dans ce test je vais vous parler du jeu inspiré de la série, ou plutôt vous permettant de donner de votre personne pour défendre le peu d’humanité qu’il vous reste dans un jeu uniquement multijoueurs. Que ce soit en coopération ou en solo vous devrez dans un monde ouvert lutter pour votre survie.

Commençons avec la jolie petit mise à jour de 22 Mo sans même avoir vu le logo du jeu à l’écran, puis une fois que l’on vous propose d’appuyer sur start. Bam, installation de 11 minutes. Espérons que le jeu en vaille la peine, car gros squattage de disque dur, il est écrit sur la jaquette HDD 10 Go minimum. En gros si tu possède la PS3 ultra slim 12 Go t’es mal barré pour voir le menu du jeu. Surtout qu’une fois l’installation terminé tu as le droit de valider les conditions générales d’utilisation (y’a t’il quelqu’un qui lit tout le blabla avant de faire X ?) et re-Bam téléchargement et installation de mise à jour de 10 minutes. WTF ? y’a pas déjà eu une MAJ au lancement du jeu. Oo

En gros, après plus de 20 minutes j’ai toujours pas vu le menu. La prochaine fois indiqué directement sur la boitier « Attention prévoir un bonne demi-journée avant de pouvoir commencer votre première partie ». Bon ok j’abuse un peu (juste un peu). Mais voir pendant 10 minutes « Bienvenue dans Defiance ! » ça énerve un peu. Je pense que TRION (développeur du jeu) on fait exprès pour que l’on prenne le temps de lire le livret reprenant les conditions d’utilisations (vous savez celle que vous avez lu avant de faire X) fournie avec la galette.

Une fois la phase de je glande comme un c** devant ma télé en attendant que le jeu me rends la main, on vous propose de créer un compte sur www.defiance.com et de lier votre compte PSN en entrant le code qui s’affiche à l’écran. Après cela effectuer, je vous conseil de suivre la procédure expliqué sur Game-Guide.fr en cliquant ici.Cela vous permettra d’atteindre le niveau EGO 15 sans avoir à chercher partout sur le web les cryptarches cachés ici et là. En plus, on vous donne un script à utiliser dans la console java pour que les codes soient saisies automatiquement et ainsi obtenir le maximum de bonus dans le jeu.

Vous voici enfin prêt à créer votre Pillarche (nom que porte les avatars dans le monde de Defiance).

Bon faut l’avouer, j’ai été agréablement surpris pas l’ambiance post apocalyptique à tendance futuriste (rien à voir avec du The Last of Us ou du Metro Last Light). Pour info, le jeu est intégralement traduit en Français pour coller le plus possible à la série qui devrai être composé de 13 épisodes. De plus, un concours a été organiser pour permettre au meilleur joueur participant de voir son personnage passer d’un média à l’autre.

La carte est plutôt vaste avec des actions comme les retombées d’arches qui peuvent ce produire à n’importe quel instant. Et là vous devrez vous dépêcher si vous voulez obtenir du loot car les autres Pillarches aussi vont vouloir piller les restes de l’Arche. Vous pouvez aussi choisir de suivre la quête principale qui vous permettra de débloquer certaine zone où faire une exploration plus poussé en enchainant les quêtes annexes. A vous de voir ce que vous préférez.

Comme presque tous les jeux possédant un mode multijoueur (ici il n’y a pas de solo car je vous le rappel, ce jeu est un MMO), Defiance propose un season pass moyennant la modique somme de 29€99 (dite le avec la voix de Pierre Bellemare) qui comprend une réduction de 20% sur 5 packs de contenu téléchargeable, une casquette et un coffre. En gros des trucs qui servent à rien d’autre qu’à te faire payer plus. Mais vu qu’il y a de la clientèle pour ce genre de chose, les éditeurs auraient tort de se priver.

En conclusion, si vous aimé les jeux massivement multijoueurs et que vous préférez jouer sur console DEFIANCE est fait pour vous (bon ok il est aussi dispo sur PC). D’ailleurs le jeu compte plus d’1 Million de comptes toutes plateformes confondues.

L’avis d’Argolide : Je me suis bien fait éclaté et j’espère que cette initiative ne restera pas un one shot.

Hidéo Kojima célèbre pour la série Metal Gear et Metal Gear Solid a à l’époque de la PS2 réalisé deux épisodes de Zone Of the Enders connu aussi sous le nom ZOE. Ici pas de complot secret et de tactic à la Snake. Vous vous retrouvez au plein milieu de conflit pour la possession de la plus performante des technologies, celle de l’armure robotisée la plus puissante.

Je connaissais cette série mais je n’avais jamais réussi à mettre la main dessus sur PS2, avec cette compilation HD regroupant sur la même galette les deux jeux j’ai donc eu le loisir de pouvoir découvrir cette autre vision du jeux vidéo made in Kojima. Aussi j’ai pu constater que graphiquement grâce à la conversion HD les jeux cela reste très propre, pas de sensation de vide dans les textures et décors.
En ce qui concerne la bande-son on reste dans de la VOST anglaise, comme tous les titres signés Kojima Production.

En bref, cette compilation HD est aussi bien réalisé que celle de Metal Gear Solid. Elle n’apporte pas grand chose en soi, surtout pour ceux qui possède les versions PlayStation 2, mais reste une très bon choix car un très bon jeu PS2 restera toujours un très bon jeu même si c’est un portage. De plus, une démo du prochain titre phare inspiré de la série Metal Gear est disponible sur le Blu-Ray. Alors pourquoi ne pas se faire du ZOE en attendant l’arrivé dans notre contrée de Raiden, voir s’ai ton jamais un ZOE 3… Alors wait and see…