Je ne vous parle pas souvent de musique, mais franchement je devrais car même dans le monde des jeux vidéo nous avons le droit à des perles musicales. Et avec l’OST de Ni No Kuni nous sommes servi. Effectivement vous n’êtes pas sans savoir que le studio Level 5 c’est associé au studio Ghibli connu pour les animés du non moins célèbre Hayao Miyazaki (Princesse Mononoké, le voyage de Chihiro) pour réalisé un RPG à la japonnaise.

Pour accompagner ce jeu, c’est Joe Hisaishi qui a composé l’intégralité de l’OST.

L’OST est en pré-commande sur le site de Wayô Shop ici pour 20 € et est composée de 2 CD regroupant l’intégralité des 33 titres (voir la liste ci-dessous) ainsi qu’un livret de 20 pages avec des textes et artworks.

Disc 1

01. Ni no Kuni: Dominion of the Dark Djinn — Main Theme
02. One Fine Morning
03. Motorville
04. The Accident
05. In Loving Memory of Allie
06. Drippy
07. Magic with Oomph
08. World Map
09. Ding Dong Dell — The Cat King’s Castle —
10. Al Mamoon — Court of the Cowlipha —
11. Imperial March
12. Crisis
13. Tension
14. Battle
15. Shadar, the Dark Djinn
16. A Battle with Creatures
17. Labyrinth
18. The Lead-Up to the Decisive Battle
19. The Showdown with Shadar
20. Miracle — Reunion —
21. Kokoro no Kakera (Japanese Version)

Disc 2

01. Ni no Kuni: Wrath of the White Witch — Main Theme
02. The Fairyground
03. Mummy’s Tummy
04. Battle II
05. The Horror of Manna
06. Unrest
07. Blithe
08. Sorrow
09. The Zodiarchs
10. The Final Battle Against the White Witch
11. The Wrath of the White Witch
12. Kokoro no Kakera — Pieces of a Broken Heart — (English Version)

Il y a quelque jours j’ai été convier à pénétrer dans l’antre de Kratos pour découvrir la préquelle de la trilogie la plus olympienne du jeu vidéo.

En plein cœur de Paris, dans les fins fonds de Bastille se cache ‘Les Caves’ rue saint Sabin pour ceux qui oseront découvrir un lieu atypique et branché. Dans ce sous sol médiéval, une diseuse de bonne à aventure nous divulguait ses prédictions pendant que d’autre une cervoise à la main testaient le monstre. Désolé, mais je ne vous en dirai pas plus sur le jeu pour le moment sous peine de voir Kratos débarquer chez moi pour me porter la question. Et comme toute cette semaine il se promène dans la capital pour échanger des tweets et des messages sur Facebook contre le sandwich que j’ai eu la chance de goûter en avant première parmis une sélection de quatre. Le but étant de voter pour celui que l’on préférait pour qu’il soit offert aux chasseurs de bouffe.

La soirée, comme d’habitude a permis à l’un d’entre nous de remporter l’édition collector de GoW Ascension. Et le chanceux fut Gorkab Nitrix. Quoi encore lui, rappeler vous mon compte rendu de la soirée de lancement de Killzone 3. C’est bien la même personne qui avait déjà rafflé l’édition Helgast du jeu. Bon pas de jalousie et bravo à lui.

Après l’arrivé des cupcakes à l’emblème Omega ( pour les noobs c’est le logo de la série ) une charmante nymphe est venu nous montrer la voie de la raison, en bref, la sortie. Ainsi s’achève mes pérégrinations dans la Grèce antique.

Il y a encore quelques années, le poker, c’était surtout une affaire d’hommes… Un jeu viril qui se jouait en secret dans des tripots enfumés. Cinq cartes en main. Selon les règles du poker à papa.

Mais tout ça, désormais, c’est oublié. Canal + et Patrick Bruel sont passés par là. Démocratisant une nouvelle façon de jouer : le Texas Hold’em. Un poker à deux cartes. Plus accessible. Plus fun. Plus tendance. Au point… de séduire près de 24 000 Azuréens. Et pas que des hommes…. Les joueurs, ravis, peuvent partir avec des photos souvenirs.

Depuis trois ou quatre ans, ces dames goûtent aussi au phénomène. Et elles sont même de plus en plus nombreuses. Ce qui n’a évidemment pas échappé aux casinotiers cannois. Qui leur font désormais ouvertement la cour.

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Les acteurs du monde du poker ne sont pas passés à côté de l’intérêt grandissant des internautes pour les réseaux sociaux.

Voilà comment, depuis peu, nous avons pu constater la démultiplication des applications de jeu de poker sur le célèbre réseau social.
Cet engouement est d’ailleurs justifié : Les applications sont gratuites, sans téléchargement et permettent de se mesurer à ses amis.

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